Vous ne savez plus où aller, comment y aller, ni si vous progressez vraiment.
Douze semaines, une seule intention, et des repères chiffrés pour savoir où vous en êtes. J'accompagne deux à trois personnes à la fois.
Trop d'informations, trop de comparaisons. Ce n'est pas un manque de discipline, c'est un brouillard.
Prendre du recul
Avant toute programmation, une question : qu'est-ce qui vous anime, vraiment ? Pas ce que vous devriez vouloir.
Poser un cadre
Une intention, douze semaines, un programme écrit autour de votre semaine réelle. Chaque exercice doit servir cette intention, ou sortir. Je m'appuie sur les consensus scientifiques et je vous explique chaque choix.
Mesurer
Le même test, trois fois dans la saison. Vous ne vous demandez plus si ça avance : vous le voyez, chiffré.
Faire moins, mais mieux : le coût minimum pour le gain maximum.
Mener deux qualités de front atténue les deux. Une intention devient prioritaire, le reste est entretenu : développer coûte cher, entretenir coûte peu.
« Affûter sa hache ne retarde pas la coupe du bois. »
Une saison se termine. C'est pour cela qu'on peut s'y donner entièrement.
Vous ne visez pas un chrono. La saison démarre bas et monte lentement, et les tests sont choisis pour être faisables : ils montrent que ça bouge, ils ne jugent pas. La réussite, c'est une habitude qui tient.
Une date, un niveau à atteindre. La saison se cale sur l'échéance et l'intention se choisit en remontant depuis elle. Les tests deviennent des marqueurs de performance : ils disent ce qu'il reste à faire.
Ce n'est pas le même accompagnement. On décide lequel au bilan initial.
Quatre intentions possibles. Une seule à la fois.
Des intentions, pas des mois : votre saison commence le jour où vous êtes prêt.
Développer la force maximale.
À la fin de la saison
À long terme
Sources : Mandsager et coll. (2018), Leong et coll. (2015), Hickson (1980), Wilson et coll. (2012). Des directions de travail, pas des promesses de santé.
Trois semaines de charge, une de décharge, un test.
Le même rythme, trois fois. La décharge n'est pas une pause : c'est là que l'adaptation se produit.
Non. Les saisons nomment des intentions, pas des mois : on peut ouvrir une saison d'hiver — la force — en plein mois de juillet. On choisit la première au bilan, selon votre projet et ce que votre corps a derrière lui.
Non. Vous continuez vos activités. Ce qui change, c'est qu'une qualité devient prioritaire et que le reste passe en entretien.
Cela se décide au bilan, à partir de votre semaine réelle et de ce à quoi vous avez accès. Un programme qui ne tient pas dans votre vie ne sert à rien.
On ajuste. Les semaines imparfaites sont prévues, pas subies.
On adapte, et si nécessaire on suspend la saison. Je ne suis pas professionnel de santé : en cas de douleur persistante, vous consultez.
Vous devez être apte à la pratique d'une activité physique. Au moindre doute, un avis médical avant de commencer.
On part de là où vous en êtes. C'est le programme qui s'ajuste.
Soit vous poursuivez seul — c'est l'objectif. Soit nous ouvrons une autre saison. Rien ne se reconduit automatiquement.
Deux à trois personnes à la fois. Pas plus.
Si à la fin du premier cycle l'accompagnement ne vous convient pas, nous arrêtons et je vous rembourse les mensualités restantes.